Richard Alois Hauser

Monsieur Richard Hauser – Directeur général
Directeur général
+43 5358 2000-923
r.hauser@stanglwirt.com
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« Chez nous, chaque euro gagné est réinvesti. Et nous devons toujours être prêts à apprendre : de nos clients, de la nature, de nos employés...»
Richard, l’aîné des quatre frères et sœurs, fut le premier à travailler au sein de l’entreprise familiale. Après avoir achevé des études commerciales et touristiques et obtenu le diplôme d’une école privée de restauration, il travailla dans de grands hôtels en Italie et en Suisse romande. En 1996, il dut prendre une décision : ouvrir un hôtel à Moscou pour la chaîne de luxe Kempinski ou travailler au Stanglwirt, qui, en raison de sa croissance rapide, avait urgemment besoin de quelqu’un pour organiser les processus administratifs. Richard Hauser : « Ma grand-mère maternelle avait par ailleurs besoin de soins, c’est la raison pour laquelle j’ai décidé d’aller au Stanglwirt. » Il mit rapidement en place une organisation qui constitue aujourd’hui le cadre économique de l’hôtel. Il passa l’examen de conseiller en gestion d’entreprise et créa sa propre entreprise de consulting qui supervise aujourd’hui avec succès des projets d‘hôtels de 2700 lits en Croatie. Pour le fils du Stanglwirt, il allait de soi qu’il resterait dans l’entreprise de ses parents.
Une décision pour le Stanglwirt :
Cette décision tomba en 1998. Il se rendit alors compte que la propriété qui ne cessait de croître était encore beaucoup trop petite. « Nous avons besoin de suites et d’installations bien-être », analysa-t-il. Son père Balthasar fut d’abord peu enthousiaste : « J’ai passé ma vie à construire et aujourd’hui tout est deux fois trop petit. » Il suivit finalement les conseils de son fils et construisit le "Kaiserbogen", une décision en or. Depuis, la main d’œuvre a plus que doublé, le chiffre d’affaires a été multiplié par trois et l‘hôtel est passé d’un resort quatre étoiles à un resort cinq étoiles. Le Stanglwirt fait aujourd’hui partie des 20 hôtels européens les plus performants. Alors que d’autres entreprises touristiques souffrent de fortes baisses à la suite de la crise économique, le Stanglwirt jouit d’une parfaite côte de crédit, d’une solide couverture de ses besoins financiers et d’un taux d’occupation proche de ses limites. En arrière-plan, Richard Hauser travaille en permanence pour améliorer les structures. Il est également devenu expert judiciaire certifié auprès du tribunal d‘Innsbruck. Comment trouve-t-il du temps pour tout ça ? « Il n’est pas besoin de dire à une taupe de creuser ni à un entrepreneur de travailler. » Il assuma également des responsabilités supplémentaires au Stanglwirt. Il transforma l’ancienne entreprise individuelle en SARL, définit des normes et fit en sorte que l’hôtel utilise la totalité de la production de la ferme. « Chaque brin d’herbe de la propriété du Stanglhof se retrouve sous une forme ou sous une autre dans l’assiette du client. » Biologique, durable, authentique. En dépit de la sensibilisation aux coûts et à l’optimisation des processus, Richard Hauser reste pourtant toujours fidèle à la devise du Stanglwirt : l’indépendance des agences de voyages ou des chaînes de commercialisation demeure, la qualité reste élevée, le Stanglwirt un atout culturel. Richard Hauser appelle ça l’"argument clé". « Chez nous, chaque euro gagné est réinvesti. Les idées de mon père ont rendu le Stanglwirt unique. Nous ne pouvons et ne voulons pas faire de l’argent avec chaque secteur d’activités et nous devons toujours être prêts à apprendre : de nos clients, de la nature, de nos employés. »
Cette décision tomba en 1998. Il se rendit alors compte que la propriété qui ne cessait de croître était encore beaucoup trop petite. « Nous avons besoin de suites et d’installations bien-être », analysa-t-il. Son père Balthasar fut d’abord peu enthousiaste : « J’ai passé ma vie à construire et aujourd’hui tout est deux fois trop petit. » Il suivit finalement les conseils de son fils et construisit le "Kaiserbogen", une décision en or. Depuis, la main d’œuvre a plus que doublé, le chiffre d’affaires a été multiplié par trois et l‘hôtel est passé d’un resort quatre étoiles à un resort cinq étoiles. Le Stanglwirt fait aujourd’hui partie des 20 hôtels européens les plus performants. Alors que d’autres entreprises touristiques souffrent de fortes baisses à la suite de la crise économique, le Stanglwirt jouit d’une parfaite côte de crédit, d’une solide couverture de ses besoins financiers et d’un taux d’occupation proche de ses limites. En arrière-plan, Richard Hauser travaille en permanence pour améliorer les structures. Il est également devenu expert judiciaire certifié auprès du tribunal d‘Innsbruck. Comment trouve-t-il du temps pour tout ça ? « Il n’est pas besoin de dire à une taupe de creuser ni à un entrepreneur de travailler. » Il assuma également des responsabilités supplémentaires au Stanglwirt. Il transforma l’ancienne entreprise individuelle en SARL, définit des normes et fit en sorte que l’hôtel utilise la totalité de la production de la ferme. « Chaque brin d’herbe de la propriété du Stanglhof se retrouve sous une forme ou sous une autre dans l’assiette du client. » Biologique, durable, authentique. En dépit de la sensibilisation aux coûts et à l’optimisation des processus, Richard Hauser reste pourtant toujours fidèle à la devise du Stanglwirt : l’indépendance des agences de voyages ou des chaînes de commercialisation demeure, la qualité reste élevée, le Stanglwirt un atout culturel. Richard Hauser appelle ça l’"argument clé". « Chez nous, chaque euro gagné est réinvesti. Les idées de mon père ont rendu le Stanglwirt unique. Nous ne pouvons et ne voulons pas faire de l’argent avec chaque secteur d’activités et nous devons toujours être prêts à apprendre : de nos clients, de la nature, de nos employés. »
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